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Noelanders 2013
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Dr Mouse


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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 20:58    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Je vous met, pour ceux qui n'y seraient pas allés, le lien vers le post sur le Noelanders sur le forum allemand.
Comme souvent, je constate que les photos sur ce forum sont parmi les meilleures que l'on peut trouver sur le net :

Bonsai Fach Forum

Point besoin de comprendre l'allemand.

@phl78 (Philippe ?, je ne me souviens plus de ton prénom Embarassed , la honte me gagne) : je n'ai pas les France Bonsaï sur lesquels se trouvent des présentations de Isamu Murata, mais je voit très bien ce que tu veux dire. A dire vria, il me semble que la tendance récente des revues japonaises (Kinbon ou Kindaï, mais j'ai arrêté mes abonnements en 2012) est de revenir aux "bases" en montrant de plus en plus d'arbres "jeunes". Et les catalogues des pros japonais qui paraissent dans ces revues sont clairement des "petits jeunes" arbres qui peuvent devenir présentables rapidement.

@ Jacques, sans pratiquer personnellement les cours et formations, le sentiment que j'en ai est que beaucoup de temps est consacré à l'esthétique au détriment de la culture, (substrat, emplacement, ensoleillement...) nécessaire pour parvenir à faire pousser l'arbre. Non pas tant dans les bases, substrats drainants, place au soleil ou à l'ombre, engrais au printemps ou en automne, que sur le pourquoi de tout cela, l'objectif à atteindre. Il me semble qu'une bonne culture est aussi le moyen indispensable pour obtenir un résultat gratifiant rapidement. C'est le sentiment que j'ai au vu des questions sur les forums, y compris par des personnes qui suivent des enseignements depuis quelques années. Mais je me trompe peut-être totalement.
_________________
En cas de morsure de vipère, sucez vous le genou, ça fait se marrer les écureuils.

Pierre Desproges
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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 20:58    Sujet du message: Publicité

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Omega


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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 21:16    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Il y a un problème plus fondamental dans le bonsai en France.

- Vous, les pionniers de cet art en france, avez commencé de rien pour aujourd'hui avoir un expérience certaine. Le problème ne vient pas de votre savoir mais de comment le transmettre.
La réaction de Philippe (je crois) est tout à fait exact. Dire à un jeune de 20 ans qu'il en a pour 20 ans n'est pas dans nos traditions, et encore moins dans la mondialisation.
De plus pour certains, votre approche pédagogique formaté par l’institue nationale peut être un frein, car c'est une approche très limitative (à mon sens je précise) pour une passion. Fais comme ci, comme ça.. Pourquoi? Parce que!
Je ne me plains pas et remercie ceux qui m'ont aider à évoluer, apprendre.. Mais il faut parfois savoir prendre sur sois, car on peut vite avoir l'impression d'être pris pour un gosse de 15 ans.. Pas simple est la tache qui vous incombe, car la transmission du savoir, telle qu'il est, à la génération future, en les motivant, les implicants est un travail tout nouveau pour le bonsai Français, et les japonais n'auront malheureusement pas de leçon a nous donner sur ce point.
La chance qu'ils ont est d'avoir des maîtres connus et reconnus, quand nous avons internet et des pseudos
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Dr Mouse


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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 22:34    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Omega a écrit:
La chance qu'ils ont est d'avoir des maîtres connus et reconnus, quand nous avons internet et des pseudos






Je crains que tu ne te fasses beaucoup d'illusions sur ce point (l'apprentissage du bonsaï au Japon) : j'ai eu la chance de lire le livre (Post Dated) de Michael Hagedorn, de nationalité américaine, qui tient un blog fort intéressant sous le nom de Crataegus bonsai.

Il y raconte ses trois années passées en tant qu'apprenti chez un maître japonais.
(Plutôt que de donner du Sensei, ou du maître, je crois qu'il faudrait aussi s'habituer à les appeler "pépiniéristes japonais", d'abord parce que tous ceux dont on parle ne sont ni sensei, ni maître, mais d'honnetes artisans qui cultivent des arbres pour éventuellement les travailler, mais surtout pour les vendre à d'autres qui les travailleront après eux -pros ou amateurs-, ensuite parce que le terme de maître ou de sensei est tellement galvaudé qu'il ne signifie plus rien, et enfin, parce qu'il n'y a rien de péjoratif dans le terme de pépiniériste, ou dans la qualification d' "honnéte artisan"; sur les quelques milliers de pépinièristes japonais, nous en connaissons tout au plus une trentaine, et je ne pense pas qu'il y en ait plus du double réellement considérés comme "sensei" au Japon)

Il a tenu un journal au jour le jour, puis l'a agrémenté de quelques réflexions après coup.

Ce que l'on tire de la lecture, c'est que pendant la première phase (+ ou - un an), il a eu le droit de regarder, de préparer le thé, de dormir sur une paillasse dans le même cagibi qu'un autre apprenti, de trimballer des pots, des sacs, des arrosoirs, et ce 12 ou 15 heures par jour, 7 jours sur 7, SANS aucun enseignement et sans que le "sensei" lui montre la moindre chose. Pour comparaison, lorsque j'ai commencé ma profession d'expert-comptable, il m'a été raconté par des collègues britanniques que c'est ainsi qu'il commençaient leur première année dans les célèbres cabinets d'audit américains, diplôme ou pas : thé ou café à préparer, dossiers à emmener chez les clients, ménage des bureaux, rangement des pièces comptables des seniors, et classement, classement, classement. Sans en rajouter, je peux dire que j'ai fait plus de classement dans ma première année de cabinet que pendant tout le reste de ma carrière. Mais pendant ce temps on voit les autres travailler, on apprend à se comporter chez les clients, et de temps en temps, un senior vous demande de lui donner un coup de main pour pointer des factures ou vérifier des taux de marges ou de TVA.

Dans une deuxième partie, il a eu le droit de commencer à arroser, sous l’œil du maître d'apprentissage, puis de déligaturer, de défolier, de pulvériser des insecticides...

Ce n'est qu'au cours de la troisième année qu'il a réellement commencé à travailler sur les arbres (peut-être en fin de deuxième), pour finalement avoir le droit de ligaturer des arbres des clients et d'en préparer pour des expositions prestigieuses. Le maître d'apprentissage se contentant d'approuver son travail (ou le plus souvent de désapprouver, et dans ce cas il faut recommencer) . A aucun moment il n'y a de cours au tableau noir, ou de démonstration solennelle de ligaturage ou de pincement des chandelles des pins.

Suivez son blog, vous verrez son niveau actuel. Si vous lisez l'anglais, ou l'espagnol, ou le portugais, achetez le : cela coûte 20 $ port compris. Si vous attendez la version française, je me lancerais peut-être un jour dans la traduction, mais quand je serai en retraite ... Laughing

Il n'est évidemment pas possible de comparer l'apprentissage d'un métier avec celui d'une passion, mais dans notre cas, il faudrait parvenir à transformer en plaisir ce qui pour l'apprentissage professionnel est parfois une souffrance.

Le plaisir de la pratique du bonsaï, c'est de pratiquer; pas de viser une hypothétique capacité à exposer un arbre à l'EBA ou au Noelander's dans 20 ans.

Cultiver, tailler, engraisser, défolier, rempoter, ligaturer, apprendre à utiliser correctement des ciseaux, des pinces, du fil. Voir un arbre bourgeonner, examiner ses arbres sous toutes les branches, écouter grésiller de plaisir  l'Akadama ou la pumice quand on l'arrose, observer les fourmis, regarder le soleil par transparence de la ramure d'un érable, regarder naître des semis de pin avec leur petit capuchon, constater la délicatesse d'une fleur d'arakawa, caresser les aiguilles d'un genévrier. Le plaisir est là. Avoir un arbre primé dans une exposition, pour un pro, c'est une nécessité commerciale, pour un amateur, c'est de la fierté. Ni l'un, ni l'autre ne sont réellement du plaisir. Ou bien il faut accepter que ne pas être primé constitue une souffrance.

Pendant ce temps là, on visite des expositions avec de bons maitres, on discute, on compulse des livres, des revues, des forums, on forme son œil, on apprend à se forger une opinion, on apprend à ne plus dire "cet arbre est magnifique" ou "quelle horreur", mais à dire : je trouve cet arbre magnifique parce que le tronc est harmonieux, les branches principales correctement placées, la ramification fine etc. On amène ses arbres à un professeur

Dans le même temps on apprend à "voir" (c'est la signature de Philippe non ? : voir est plus important que regarder). Et à ce moment là on peut commencer à théoriser, c'est à dire à ranger ses acquis dans des cases qui s'appellent "règles".

Mais quand on en est là, les règles, on sait pourquoi on les respecte et quand on les transgresse.

Et puis surtout, on a pris du plaisir.

Dans le bonsaï, mes amis, c'est comme dans la plupart des activités humaines : seules les 40 premières années sont difficiles Laughing . Donnons nous les moyens de les rendre au moins agréables.

Amen
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Pierre Desproges


Dernière édition par Dr Mouse le Jeu 24 Jan 2013 - 00:15; édité 1 fois
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Omega


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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 23:13    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Amen Doc Okay
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marty


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MessagePosté le: Mer 23 Jan 2013 - 23:46    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Bravo Michel, tu as absolument raison.
Il n'y a que le plaisir pris grâce à une activité qui compte, tout le reste est puéril.
De plus en plus ma seule devise est: Carpe Diem  et ça me va bien! Okay
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Qui n'avance pas, recule!
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Mfly


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan 2013 - 00:12    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Je plussoye cette sage vision Okay


(va falloir changer le titre du sujet  Smile )
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Saluki


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan 2013 - 09:40    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Dr Mouse a écrit:
Le plaisir de la pratique du bonsaï, c'est de pratiquer; pas de viser une hypothétique capacité à exposer un arbre à l'EBA ou au Noelander's dans 20 ans.

Cultiver, tailler, engraisser, défolier, rempoter, ligaturer, apprendre à utiliser correctement des ciseaux, des pinces, du fil. Voir un arbre bourgeonner, examiner ses arbres sous toutes les branches, écouter grésiller de plaisir  l'Akadama ou la pumice quand on l'arrose, observer les fourmis, regarder le soleil par transparence de la ramure d'un érable, regarder naître des semis de pin avec leur petit capuchon, constater la délicatesse d'une fleur d'arakawa, caresser les aiguilles d'un genévrier. Le plaisir est là.

Parfaitement défini, Michel ! C'est exactement là que se situe le plaisir, et qu'importe si les arbres ne sont même pas dignes de figurer dans la moindre petite exposition régionale !!!!
Le plaisir, c'est de voir la nature à l'oeuvre sur ses arbres (ah ! la magie du printemps et de l'automne sur un balcon !!!), et de voir ces mêmes arbres évoluer -même modestement-  au fil des années et récompenser nos efforts et notre bonne volonté d'amateur qui fait de son mieux !

A défaut de pouvoir soi-même présenter des arbres  -mais ce ne saurait constituer un but en soi- , on a le plaisir d'apprécier ceux des grands dans les expositions, et ce plaisir-là, esthétique, est bien suffisant !
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Ni le maître sans disciple,
Ni le disciple sans maître
Ne font reculer l'ignorance.
Chieng-Mu
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marty


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan 2013 - 10:43    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Chantal, Michel votre position ne manque pas de sagesse, j'en conviens.

Mais, il n'est pas interdit de penser qu'un amateur (non professionnel) puisse placer la barre un peu plus haut et essaie de comprendre les fondements de cet Art.

Ce qui fut fondateur pour moi c'est le premier voyage au Japon en l'an 2000.
Ce que j'y ai vu pouvait soit me décourager à jamais, soit me donner envie de progresser.
Etant d'une nature curieuse et perfectionniste je me suis impliqué à fond dans l'apprentissage avec Mr Hideo Suzuki pour Maître.
Je dois avouer que mes poteries se vendant bien je n'ai pas eu trop de soucis financiers pour assurer cette formation, même si les poteries représentent un gros travail, je peux l'assurer.
D'autres voyages au Japon on fini par m'ouvrir les yeux.
C'est grâce à tout ça que mon "niveau d'exigence" s'est un peu élevé, c'est aussi grâce à 12 années de travail intense.

Je cours peu les expositions, ça ne me motive pas.

Pour moi la principale qualité d'un bonsaïka c'est l'humilité.
L'humilité c'est tout ce que je ressents au Japon devant des arbres comme ceux présentés à la Kokufu (vue 3 fois), c'est là que je mesure le mieux tout le chemin qu'il me reste à faire (chemin que je n'aurai pas le temps de parcourir).
Sincèrement je me trouve bien prétentieux d'écrire " ce ne fera pas un arbre remarquable ou il faudra bien 20ans de travaux de qualité pour rendre cet arbre présentable", et pourtant c'est vrai!!!

Il suffit de savoir ce que l'on veut et où l'on veut aller.

J'ai dit ça pendant 35 ans à mes élèves qui voulaient le bac et devenir ingénieur avec le minimum d'efforts.

Pour conclure: faîtes vous plaisir avec le Bonsaï, rencontrez des gens qui ont des choses à dire, sympatisez avec eux, en un mot: vivez votre passion et ne vous souciez pas des Autres.....
L'important est de ne rien regretter.
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Saluki


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MessagePosté le: Jeu 24 Jan 2013 - 21:03    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Citation:
il n'est pas interdit de penser qu'un amateur (non professionnel) puisse placer la barre un peu plus haut et essaie de comprendre les fondements de cet Art.



Ce n'est pas du tout incompatible avec ce que nous disions, Michel et moi...
Un amateur peut très bien atteindre à un bon niveau de connaissances dans l'art du bonsaï, et avoir un niveau d'exigence élevé, sans forcément posséder des arbres qui aient le potentiel suffisant pour "matérialiser"  -si je puis dire-  le niveau acquis...
Le meilleur amateur qui soit, s'il n'a que des "merdouilles" en S de chez Jardiland ou des Pépinières de Chine, ne pourra pas faire de miracles...

C'est pour cela qu'il faut savoir se contenter modestement des arbres qu'on peut s'offrir selon ses moyens  -sans rêver aux merveilles de la Kokufu-   ce qui n'exclut pas le travail et la volonté de progresser, la ténacité et la passion...

Même avec des arbres médiocres, par rapport à ce qu'on voit dans les expo. prestigieuses, on peut se donner bien du plaisir -c'est déjà super-  et on peut se motiver et travailler pour se perfectionner !
Je pense que cet aspect compte beaucoup aussi : c'est d'ailleurs pour cela que nous nous ruons à Lévis, aux cours de GP, à ceux, parfois, d'un certain Jacques du midi, ou aux stages d'Olivier ; c'est pour cela aussi que nous avons acheté un yamadori, dans le cadre "un arbre, un projet", pour essayer de franchir un cap...
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phl78


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MessagePosté le: Jeu 7 Fév 2013 - 17:47    Sujet du message: Noelanders 2013 Répondre en citant

Je n'ai pas pris le temps de répondre, mais j'adhère parfaitement à tes propos Michel.
PS : Phl78, c'est effectivement encore un Philippe, il y a un nid dans la région.... Mr. Green

Pour ne revenir au Noelander Trophy, un site où l'on retrouve quantité de photos faites par quelqu'un qui a semble t'il également quelques qualités dans l'art de la prise de vue.....
http://feel-spirit-bonsai.blogspot.fr/2013/01/noelanders-2013.html

Personnellement j'ai beaucoup aimé son coup d'oeil
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Le paysan prie qu'il pleuve, le voyageur qu'il fasse beau, et les dieux hésitent
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:19    Sujet du message: Noelanders 2013

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